Thierry Godard

« J’ai eu la chance un jour de passer par la case Robert Cordier et je si je m’épanouie maintenant dans mon métier c’est en parti grâce à lui, à sa rigueur, à son amour du métier qu’il transmet inlassablement et sans compter. Robert Cordier est un artiste, un vrai fou, il est rare.
Thierry Godard acteur et ancien élève de Robert Cordier, connu notamment dans le rôle principal de la série « Engrenages » sur Canal + mais aussi dans la série « Un village Français » sur France TV.

Simon Buret

« Robert Cordier est la première âme qui m’a ouvert la porte du monde que je côtoie aujourd’hui . C’est lui et sa bande qui m’ont donné le goût ; du plateau , des mots , de la liberté du geste, de l’importance de croire à l’invisible , de la puissance qu’un texte peut apporter sur le chemin d’une vie . Cordier et Valéry Ribakov’ sont les premiers fous que j’ai aimé écouter , que j’ai eu envie de rejoindre sur scène, que j’ai eu envie de suivre, pour comprendre ce monstre qui prenait forme sous mes yeux . Le jeu, au plus pur sens du terme , la comédie , la liberté . Robert était des milliers de personnages réunis en lui seul,et ,nous élèves,étions des privilégiés de partager ces moments tant précieux de « laboratoire » . »

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Delphine Dewost

… les auteurs écrivains, metteurs en scènes, musiciens et les autres …qui sont passés par Robert , qui ont reçu de ses grands yeux bleu la même chose que moi : le Plaisir, la joie profondément libératrice d’aller chercher sa propre énergie, créative …. Cette petite chose en plus, ce brin de charme qui fait que c’est toi et personne d’autre !

Jouer, se chercher, se perdre pour enfin mieux se redécouvrir ….Voilà ce que m’a offert Robert, les clés pour s’auto acter , se mettre en scène tout seul sur scène où dans la vie . L’essentiel pour avancer, grandir, continuer artistiquement ou ailleurs ….

Combien de fois y ai-je repensé ensuite dans mes explorations cathodiques !

J’ai pour ma part connu Robert en 1997 sous les conseils de Xavier Durringer . J’y ai passé trois années merveilleuses, il m’a beaucoup donné , j’ai tout pris sans retenue. Je ne l’ai ensuite jamais complètement quitté, souvent, aux détours d’un café parisien nous nous retrouvions pour discuter.

Delphine Dewost

Conceptrice Animatrice TV / Direct 8

Deidi Von Schaewen

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Je connais et collabore avec Robert Cordier depuis 1967 & Expo ’67 à Montréal, où il avait réalisé des films – 35mm; 16mm & Vidéo et l’animation avec de nombreux acteurs pour le Grand Pavillon du thème « L’homme et la Santé » dont j’ étais responsable du graphisme et installations du pavillon a l’époque. Ensuite nous avons tourné ensemble un long métrage américain primé « Fender l’Indien », à New York en 1972, lui comme scénariste & réalisateur, moi comme Directeur de la Photo. J’ai pu voir son immense talent comme Metteur en Scène et son incroyable sensibilité dans son travail avec les acteurs, un talent rare. Nous avons gagné des prix à Toulon (Prix du Jury), Mannheim (Dukat D’Or) et Locarno (Mention spéciale). Ce film fort bien accueilli a également été l’un des dix finalistes du Prix l’Age d’Or, avec Luis Bunuel, Oshima & Stanley Kubrick notamment.

J’ai été présente à d’autres projets et réalisations au théâtre et au cinéma, « Black Sun/Antonin Artaud » au prestigieux théâtre de la Mama à New York, « Dom Juan » à Des Moines, (USA) puis à Londres au Hampstead avec les stars Tom Conti & Lindsay Duncan. Comme pendant le tournage du film sur Riccardo Bofill (long métrage pour Antenne2) j’ai toujours remarqué que le travail avec les acteurs était sa principale préoccupation.

J’ai assisté aux débuts de son école de Théâtre, dont j’ai vu des cours de théâtre et plusieurs représentations en son école. Travail toujours excellent.

Deidi Von Schaewen

Eyé Haidara

Robert m’a sauvé !

Je me souviens du jour où je suis allé passer un concours d’entrée dans une école de commerce. A cette époque, j’avais perdu espoir de vivre la vie de saltimbanque dont j’ai toujours rêvé, je voulais mettre ma passion en sommeil. J’ai très vite compris que je n’en avais pas la force, puis j’ai entendu parler de cette école à l’américaine où un prof formidable enseignait…

J’ai eu une vraie rencontre, le genre de rencontre qui n’existe pas ailleurs… Robert a su prendre le temps d’écouter mes désirs, de réanimer la passion qui étouffait au fond de moi et il m’a fait comprendre que j’avais le devoir d’y croire !

C’est un amoureux de la transmission, un pédagogue hors pair, une montagne de générosité …! Robert m’a fait grandir, il m’a fait voyager dans son univers de grand metteur en scène, dans un théâtre libre et sans limites.

Eyé Haidara,
comédienne 

Jean-Claude Derudder

J’ai travaillé plusieurs années, en Belgique et à Paris, avec Robert Cordier. J’ai eu beaucoup de partenaires, tous soulevés, élevés, transformés, transfigurés par l’incroyable talent de cet homme. J’y ai côtoyé Gérald Laroche et Xavier Durringer qui savent tout ce que leur carrière doit à leur rencontre avec, bien entendu, le talent que tout le monde reconnait à Robert, mais encore, le choc affectif, émotif, intellectuel de la rencontre avec une aussi riche personnalité.

Si le mot « maître » n’avait pas, aujourd’hui, le sens désobligeant qu’on lui donne, je serais prêt à l’employer, sans aucun problème, à l’attention de cet homme qui a profondément bouleversé ma vie. Tous ceux qui me connaissent, qui ont suivi ma carrière, ont pu constater que, dans la façon de »jouer », il y avait un avant et un après Robert Cordier. Après toutes ces années de travail souvent « dingue » (deux spectacles en alternance plus un troisième en préparation) le regard des metteurs en scène est devenu tout autre à mon égard…
Pour mon spectacle sur Ferlinghetti qui traite de la beat generation, je me suis replongé dans l’œuvre qu’il a écrite et éditée: notamment le fameux « Howl » d’Allen Ginsberg qui, en 56, provoqua un procès retentissant. Traduction du texte en français: Robert Cordier. Comme quoi, il n’y a pas de hasard!

Jean-Claude Derudder,
comédien et directeur artistique du Collectif théâtre de Mons.

Bertrand Veyne

J’ai rencontré Robert pour tourner comme cadreur les films de fin d’année des étudiants cinéma : je suis resté trois ans dans cette école. Puis Robert m’a confié des cours en première année cinéma. Le travail du comédien devant la caméra. Et j’ai autant appris dans l’école de Robert Cordier que mes étudiants ! Et c’est ça le signe d’une véritable école : la vie circule dans les deux sens.

Bertrand Veyne
Co-scénariste avec Michel Ocelot, Bénédicte Galup et Marine Locatelli de KIRIKOU ET LES BETES SAUVAGES

Gérald Laroche

Dear Bob,
Grace à toi un rêve inaccessible que j’ai eu, tu sais quand tu es enfant, jouer la comédie, être acteur, est devenu réel.
En arrivant dans ton cours, tu le sais mieux que tout le monde, je suis resté plusieurs mois sans sortir un mot de ma bouche. J’avais peur, je ne savais pas comment faire et avec quelques simples mots de ta part et quelques gestes, j’ai découvert que je pouvais aligner au moins une ou deux phrases.
Tu nous a appris à avoir de l’intensité et surtout à ne pas jouer.
Tu es beaucoup plus qu’un prof ou un directeur d’école, ce qui t’anime, c’est l’amour des textes et l’amour des acteurs et par dessus tout de partager et de communiquer ton savoir.

I love you
Gérald Laroche

Cours & Stages Cinéma

EN PREPARATION COURS & STAGES JEU CINEMA /ACTIONING/ Bilingue (français/anglais),

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DVD de votre scène + monologue fourni à l’issue du stage: Tournage en HD /Chef OP, Réalisateur.

« Un acteur n’a pas besoin de comprendre ce qui lui permettra de vivre avec réalisme une situation imaginaire. Car la motivation principale du jeu, c’est de vouloir quelque chose, ce qui ne peut être accompli que par l’action, pas par la pensée…Le travail d’un acteur n’a rien d’intellectuel» (Sidney POLLACK).

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TA MEILLEURE AMIE dans la création de la vie: jouer vrai dans les circonstances imaginaires.

D’abord la caméra ne peut pas parler en retour, ni poser des questions idiotes. Elle pose pas des questions pénétrantes qui te font réaliser que tu t’es gouré depuis le début. Hé, c’est une caméra ! Continue reading

Cours & Stages théâtre

« En construisant un personnage l’acteur ne doit pas se reposer sur la « psychologie » mais sur ce que l’acteur fait, comment il interagit avec les autres personnages et comment eux le perçoivent» (Bertolt BRECHT).

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LE TRAVAIL/ THE WORK

  • L ‘analyse active – sur pieds – de la chaîne d’évènements du texte
  • L’écoute active
  • Saisir et définir vos relations avec l’autre
  • Le chemin logique d’accès au rôle de Stanislavski
  • Savoir ne jamais manipuler ni faire joujou avec vos émotions
  • La communication verbale et gestuelle : Vouloir Faire Sentir

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Astuces : Ralentir travaux

ou de l’art de l’induction de soi-même et des autres « dans un jeu fait de jeux, mais sérieux, qui doit toujours rester un jeu» (Peter Brook).

—-  Acteur, mon ami, pensant à Jouvet, c’est à toi qui est «personne et tout le monde» que je m’adresse.

—- « Il faut penser ses sensations ».

—- « Les ayant triées, choisies, échantillonnées, essayées, contrôlées, il faut ensuite les penser, les fixer, les écrire avec des gestes ou des inflexions. La mémoire aveugle suit ce mécanisme, et le corps s’illumine, s’éclaire, s’échauffe et se refroidit, se contracte, dans cette chaleur saisie. Le cerveau s’éclaire ensuite de cette illumination, de cette lumière, mais la sensation est le point de départ vers la joie de l’immédiat du moment; présent à l’autre. C’est là notre métier ». Continue reading

Robert Cordier : la vélocité de l’intuition

L’acteur VEUT ! FAIT ! SENT ! C’est viral.

Depuis plus de 30 ans, nos méthodes avérées font advenir, par le désir et la joie, l’acteur juste caché en tous,
souvent trop peureux pour oser se révéler. Puis on lui fournit les armes et outils cruciaux à l’insertion dans la profession,
afin de faire carrière et vivre du métier, le plus beau qui soit.

Notre travail fournit les fondations et techniques de base indispensables à votre réussite.
Notre synthèse, à partir de vos dons, courage et disposition, vous mènera à l’objectif :
ETRE un ACTEUR unique et évident, avec conscience et mission : toucher, et émouvoir vraiment.
Soyez là, première condition du drame, et nous forgerons ensemble les armes de cette réussite,
comme tant d’autres avant vous. Sur la durée nécessaire.
Si vous le voulez assez, implacablement.
ET TOUT MENE A L’ACTION QUI ACCOMPLIT L’OBJECTIF
et détermine la hauteur de ressenti de l’émotion. Continue reading